Ce matin quand je me suis levée, y’avait personne dans le lit d’à côté en même temps.. Je dors dans un lit double, alors forcément.., pas de morceaux de pain volés en pleine escapade nocturne sur la table de nuit, ni de petites chorégraphies en sous vêtements Caroline, je t’aime, et envolées lyriques en chanson sous la douche. Cette fois ci, c’est officiel, la semaine du grain est bien terminée.

 

Alors oui, c’est carrément triste. J’ai passé la journée la plus apocalyptique de mon merveilleux mois de novembre à regarder toutes les photos, les petits journaux, les bandes annonces de film, les FB des nouveaux et anciens copains... Enfin bref, vous l’aurez compris, j’aurai bien aimé être en études à ce moment là, histoire d’éviter de pleurer toute seule dans mon coin. Au moins, l’année dernière, les Infocomiens savaient ce qui m’arrivais, et me soutenaient dans ma déprime post-festival Big Up à Nina

Mais ça suffit. Ravalons nos larmes et rangeons nos mouchoirs au placard, déjà parce qu’on ne se dit pas Adieu. C’est pas comme si la fin du monde venait nous toucher demain, et qu’on allait tous mourir dans d’atroces souffrances sans avoir eu l’occasion de refaire la fête tous ensemble. L’année prochaine, on recommence, et encore l’année d’après, et encore et encore et encore et encore ! Et ça, ça promet des années de love, de bisous, de conneries, de photos et de vidéos à venir !

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais je trouve que cette année marque le début d’une nouvelle ère démoudrophile. Déjà, parce qu’on a fêté notre 30ème nouvel arrivant, et que ça mériterait de sortir les bougies. Ensuite, parce qu’on attire tous les ans un peu plus de monde, que ce soient les fidèles toujours au taquet, des petits nouveaux curieux, ou même des gens qui ont vu de la lumière, et qui se sont dits « pourquoi pas ? ». On commence tous à se connaître, c’est la grande famille du grain à démoudre, et à ce que je sache, pas de gros clash à notifier cette année parmi les jeunes, si ce n’est quelques effusions de type « arrêtez de parler trop fort, ça donne la migraine », ou même « hé, t’as piqué mon ticket boisson ! ».

J’aimerai vous dire à tous un gros merci, à vous mes copains d’abord, mes amis, mes amours, parce que quand même, on peut se l’avouer, le grain à démoudre sans les jeunes, ça n’existerait pas. Ca n’existerait pas, et on aurait pas la chance de vivre chaque année cette semaine de rêve à temps complet. Merci de me faire rire, sourire, pleurer avec vos conneries, vos petits mots gentils, vos sourires, vos bêtises, votre présence tout simplement. Chaque année, vous me surprenez, et je me sens toujours aussi bien avec vous, et ça pour des années encore. Vous me faites rêver, et la seule chose que j’ai à dire c’est merci. Et que je vous aime, petits nouveaux comme les plus vieux, qui me supportent depuis tout ce temps.

J’aurai une tonne de remerciements à faire, notamment à l’équipe des 4 fantastiques qui bossent à l’élaboration du festival au quotidien : William, Eloïse, Jocelyne et Camille. Je crois que sans eux non plus, le festival ne serait pas ce qu’il est. Et pour avoir intégré leur folle équipe en tant que stagiaire infernale, je peux vous dire qu’il s’en passe des choses au bureau. Parfois, ils ont envie de craquer, d’exploser, de tout envoyer promener, parce que « vous comprenez c’est compliqué avec la crise », et malgré tout, ils sont encore là, pour nous, à bosser comme des fous pour nous donner la possibilité de faire quelque chose bien. Et je vous demande un tonnerre d’applaudissements pour eux !

 

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Il y a aussi tous les bénévoles, toutes les petites mains présentes au festival pour la vaisselle, le ménage, la mise en place de la déco, des ateliers, des repas, de l’accueil... Des choses auxquelles on ne pense pas forcément, mais qui sont indispensables lors d’un événement comme celui là. Je leur fais douze milliards de bisous et les remercie chaleureusement. Et ils sont nombreux ! Michèle, Jean-Noël, Cathy, Martine, Bernard la moustache, Jany, Sophie la Madame Câlin, Juliette, Véronique, Lisa, Lucas le photographe de choc, Betty, Brice, Kévin, Jean-Carl, Marie, Marc-Henri, Nicolas, Mélanie, JED, Mika, Simon on ne vous ne le dira jamais assez, mais on vous surkiffe grave. Et un jour, dans la cuisine, on fera une soirée mousse avec la vaisselle des jurys. Voilà. C’est dit.

Remerciements aussi à Claire, l’attachée de presse, qui nous a ramenés de nouveaux copains médias cette année, et puis à Clara, la Madame Facebook, qui nous a tous gentiment bombardés d’invitations et autres vidéos à faire partager, mais qu’on adore quand même, surtout quand elle nous appelle «ses petits chats» et parce que gonfler des ballons du grain avec elle, c’est marrant. On oublie pas non plus le vieux président, Laurent, dont les blagues ne sont plus à refaire, et le jeune président, Baptiste, qui a une fantastique casquette. Je sais, c’est hors sujet, mais je m’en fiche.

Un GROS merci aussi à tous nos jurys présents lors du festival d’avoir accepté notre invitation de ce week-end, le grand jury, le jury Jean Prévost, et mes copains du jury cinéphile avec qui les repas, les histoires du soir, et les blagues coquines ont rajouté un peu de piment à l’aventure. Sans oublier non plus les invités du festival, les réalisateurs et producteurs de films en compétition, qui nous ont permis d’en apprendre encore et encore sur cet univers qui nous réunit tous: le cinéma.

 

The 60 Most Beautiful Cinemagraph GIFs

 

Un merci tout particulier aussi à David, le réalisateur de choc du petit journal, sans qui mes boulettes n’auraient jamais été découvertes par le grand public. Et oui, c’est un merci, parce que quand même, c’est plaisant les gens qui te disent en sortant de la séance On a adoré le moment où vous ouvrez les enveloppes et que vous n’arrêtiez pas de répéter « oh merde ! », ou encore Vous vous prenez souvent la caméra dans la tête ?. Merci. Grâce à toi, j’ai trouvé ma nouvelle vocation : clown. Ou comique, comme tu veux.

Je suis persuadée qu’avec ma petite tête, j’ai oublié des gens, et pour cela je m’en excuse, mais sachez tous autant que vous êtes, que, grâce à vous, j’ai passé une très belle semaine, riche en émotions, en rencontres, en fous rires et en découvertes, une semaine que je n’oublierai pas de sitôt.

Parce que le grain à démoudre, ce n’est pas simplement un festival de cinéma. C’est aussi une grande famille. Il suffit que vous veniez une seule journée pour voir à quel point c’est le love, et à quel point on est content d’être là. Alors oui, comme dans toutes les familles, parfois ça s’engueule un peu, ça crie, ça boude, ça fait des siennes, ça pleure, mais surtout, ça s’embrasse, ça se fait des câlins, ça se conseille, ça discute, ça rigole, ça dit n’importe quoi, ça fait des conneries... Et surtout ? Bin... ça rend heureux.

 

Ou tout à fait hystériques aussi.

 

Si vous avez participé à cette belle aventure, vous pouvez liker, commenter, partager, en parler autour de vous, et revenir l’année prochaine pour revivre tout ça avec nous. Et si vous l’avez manqué ? Et bien... Vous n’avez plus qu’a pleurer en allant traîner sur le site de l’association, à regarder les photos et les petits journaux en vous maudissant de ne pas avoir eu la bonne idée de venir nous faire un petit coucou.

Mais je suis quelqu’un de gentil. Très gentil même. Alors je vous propose un truc. Dans les semaines à venir, pour se rappeler ensemble de cette incroyable semaine, je vous propose en exclusivité... le compte-rendu du festival. Jour par jour. Je sais. Oui, je sais que vous m’aimez. Je reviens donc très vite pour de nouvelles aventures, alors restez connectés !

 

 

LOVE LOVE LOVE.

Du grain à démoudre ? C’est pour la viiiiiiiie ! 

La rouquine infernale